Juridique — Vices cachés

Vices cachés : objectiver le préjudice

À la découverte d'un vice caché après une acquisition, l'acquéreur peut agir en garantie. La quantification du préjudice — diminution de valeur, coût de remise en état — exige une expertise précise. Le cabinet établit ces évaluations pour soutenir le conseil de l'acquéreur, ou pour la défense du vendeur.

Cas typiques


  • Acquéreur ayant découvert un vice après l'achat (humidité structurelle, fondations, amiante non déclarée)
  • Vendeur contestant la matérialité du vice ou son ampleur
  • Préparation d'un référé expertise judiciaire
  • Médiation entre parties pour règlement amiable

Ce que vous recevez


  • Constat documenté de l'état du bien (visite, photographies, mesures)
  • Évaluation du coût de remise en état (devis croisés)
  • Évaluation de la diminution de valeur vénale liée au vice
  • Note de synthèse pour le conseil

FAQ

Questions fréquentes

Faut-il une expertise judiciaire ou amiable ? +

Les deux peuvent coexister. Une expertise amiable précoce permet souvent de cadrer la position du client avant la nomination d'un expert judiciaire — voire de l'éviter par règlement amiable.

Le rapport est-il opposable au vendeur ? +

Un rapport amiable n'est pas directement opposable mais constitue un élément de preuve discuté contradictoirement. Sa qualité conditionne sa force probante.

Quel délai après la découverte ? +

Le client a deux ans à compter de la découverte du vice pour agir (article 1648 du Code civil). L'expertise doit s'inscrire dans ce délai pour préserver l'action.

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